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Épitalon — Notes techniques

Par Rédaction · publié 2026-04-16 · dernière vérification 2026-06-01 · News

Voici une synthèse de travail sur Épitalon, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.

À jour au 2026-06-01. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.

Contexte

Il y a une exception à ces règles dans le cas de citoyens croates. Celle-ci repose sur les accords pré-Schengen existant entre la Croatie et ses voisins membres de l'Union européenne (l'Italie, la Hongrie et la Slovénie). Les citoyens croates sont autorisés à franchir la frontière avec seulement une carte d'identité (le passeport n'est donc pas obligatoire). Beaucoup habitent près de la frontière et la traversent plusieurs fois par jour (certains travaillent de l'autre côté de la frontière, d'autres y possèdent une propriété) particulièrement à la frontière avec la Slovénie car la Croatie et la Slovénie faisaient auparavant partie de l'Empire Hasbourg (1527-1918) et de la Yougoslavie (1918-1991). Puisque la Croatie a rejoint l'Union le 1er juillet 2013, une solution transitoire a été approuvée par la Commission européenne : chaque citoyen croate était autorisé à traverser la frontière entre la Hongrie, l'Italie et la Slovénie avec une carte d'identité et une carte frontalière spéciale délivrée par la police croate aux contrôles frontaliers sortants. Les autorités de police de la Hongrie, de l'Italie et de la Slovénie devaient alors apposer un cachet sur cette carte à l'entrée et à la sortie. Cependant, les citoyens croates n'étaient pas encore autorisés à entrer dans les autres États Schengen sans passeport valide. Cette disposition a existé jusqu'au 1er juillet 2013 quand la Croatie est devenue membre de l'Union européenne. Dès lors, les citoyens croates peuvent entrer dans tous les États membres de l'Union en utilisant leur seule carte d'identité.

Sources : fr.wikipedia.org

Mécanisme d'action

=== États des Balkans === Les citoyens d'Albanie, de Bosnie-Herzégovine, de Macédoine, du Monténégro, et de Serbie, peuvent entrer dans l'espace Schengen sans visa pour une durée maximum de 90 jours. Le 30 novembre 2009, le Conseil pour la justice et les Affaires intérieures a aboli l'exigence de visa pour la République de Macédoine, le Monténégro et la Serbie, et fit de même le 8 novembre 2010 pour l'Albanie et la Bosnie-Herzégovine. Cette première décision est entrée en vigueur le 19 décembre 2009, tandis que la seconde a pris effet le 15 décembre 2010. Les citoyens kosovares, détenant un passeport du Kosovo, ainsi que les personnes vivant au Kosovo titulaires du passeport biométrique serbe ont encore besoin d'un visa pour voyager dans l'UE. La Serbie a créé la Direction de coordination serbe pour faciliter ce processus. Toutefois, une feuille de route de libéralisation des visas pour le Kosovo devrait être annoncée et négociée dans un avenir proche. Les négociations sur la libéralisation des visas entre l'UE et les Balkans occidentaux (à l'exclusion de la Croatie et du Kosovo) ont été lancées dans la première moitié de 2008, et s'est terminée en 2009 (pour la Macédoine, le Monténégro et la Serbie) et 2010 (pour l'Albanie et la Bosnie-Herzégovine). Avant que les visas aient été abolis, les pays des Balkans occidentaux (Albanie, Bosnie-Herzégovine, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie) ont signé des « accords de facilitation des visas » avec les « États Schengen » en 2008.

Sources : fr.wikipedia.org

État des études

Ces accords de facilitation des visas étaient, à l'époque, censés raccourcir les périodes d'attente, abaisser les frais de visa (dont des visas gratuits pour certaines catégories de voyageurs), et de réduire la paperasserie. En pratique, toutefois, les nouvelles procédures se sont avérées être plus longues, plus lourdes, et plus chères, de telle sorte que beaucoup se sont plaints qu'il était plus facile d'obtenir un visa avant que les accords de facilitation ne soient entrés en vigueur.

Sources : fr.wikipedia.org

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Usage et manipulation

== Coopération policière et judiciaire == Les normes de Schengen comprennent des dispositions sur le partage d'information sur les personnes, les documents perdus ou volés, les véhicules. Il s'agit du système d'information Schengen. Cela signifie qu'une personne recherchée ne peut pas « disparaître » en passant d'un État Schengen à l'autre.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Épitalon ?

Épitalon est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.

Comment Épitalon est-il étudié ?

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