Voici une synthèse de travail sur Épitalon, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.
Cette page a été mise à jour le 2025-11-24 et est revue régulièrement.
Malgré un faux départ lors de la finale, Hary devient champion olympique des Jeux de Rome, devançant un de ses plus féroces adversaires du moment, l'Américain David Sime dans une des courses les plus serrées de l'histoire. Les Américains n’avaient plus été battus sur la distance depuis les Jeux de 1928. À partir de 1961, l'Américain Bob Hayes, issu du circuit universitaire, règne en maître dans les épreuves du 100 yards et du 100 mètres. Flirtant souvent avec le record du monde d'Hary, Hayes assoit sa domination de 1962 à 1964 en restant invaincu pendant vingt-huit mois, et en remportant cinquante-quatre victoires consécutives. Il devient le premier athlète à descendre officieusement sous les dix secondes au 100 m en 9 s 9 (temps manuel). La finale des Jeux de Tokyo de 1964 est la dernière course de Hayes avant sa reconversion dans le football américain. Après avoir réalisé 9 s 91 en demi-finale (record du monde non homologué pour cause de vent trop favorable), il s'impose avec près de deux mètres d'avance sur tous ses concurrents en améliorant le record du monde de 19 centièmes (10 s 06 dans des conditions règlementaires).
Sources : fr.wikipedia.org
La période précédant les Jeux olympiques de 1968 est marquée par une forte concurrence dans le 100 mètres, à l'image du Jamaïcain Lennox Miller, du Français Roger Bambuck ou des Américains Jim Hines et Charles Greene. Le 20 juin 1968, lors des Championnats des États-Unis de Sacramento, Hines devient le premier homme à parcourir 100 mètres en moins de dix secondes (9 s 9). Lors des séries, Greene et Bambuck égalaient tour à tour, sur une piste ultra-rapide, le record du monde en dix secondes, alors que Hines réalisait 9 s 8 en demi-finale (record non homologué en raison du vent trop favorable). Cette soirée d'athlétisme aux multiples records fut surnommée par les spécialistes « The Night of Speed » (La nuit de la vitesse). Jim Hines confirme son statut de favori quelques semaines plus tard en remportant la finale des Jeux de Mexico. Il établit alors un nouveau record mondial en 9 s 95 (temps électrique). Cet exploit est réalisé dans des conditions idéales : une piste en matière synthétique, un temps chaud et sec, une altitude supérieure à 2 000 mètres et un vent favorable de 1,6 m/s. Pour la première fois de l'histoire, aucun blanc ne figure au départ de la finale. Comme Bob Hayes en 1964, Jim Hines abandonne sa carrière d'athlète au lendemain des Jeux pour passer footballeur professionnel. Après l'arrêt de plusieurs ténors du sprint, John Carlos fait figure de rescapé dans le camp américain. Il égale en 1969 le record du monde du 100 yards en 9 s 1.
Sources : fr.wikipedia.org
Le renouveau du 100 mètres vient alors d'Union soviétique lorsque Valeriy Borzov, champion d'Europe en 1969, réalise plusieurs courses en dix secondes. Dominant tous ses adversaires européens au début des années 1970, il remporte la finale olympique des Jeux de Munich en 1972 en devançant de plus d'un mètre Robert Taylor et Lennox Miller. De nouveaux grands sprinteurs apparaissent après les Jeux de Munich, notamment les Américains Steve Williams et Harvey Glance, le Jamaïcain Don Quarrie ou le Trinidadien Hasely Crawford. Lors des Jeux olympiques de Montréal, Borzov ne termine que troisième de la finale, derrière Crawford et Quarrie. Pour la première fois depuis 1928, aucun Américain ne figure sur le podium d'un 100 mètres olympique. Le 1er janvier 1977, l’IAAF abandonne le chronométrage manuel, les performances ne pouvant désormais être validées qu'à l'aide d'un chronomètre électronique. La fin des années 1970 est marquée par les duels livrés en Europe par Valeriy Borzov avec l'Écossais Allan Wells et l'Italien Pietro Mennea. Ce dernier réalise en altitude 10 s 01 sur 100 mètres, peu avant son record du monde du 200 mètres. Aux Jeux olympiques de Moscou, en l'absence des Américains pour cause de boycott, Wells devient à 28 ans le médaillé d'or sur 100 mètres le plus âgé. En 10 s 25, il réalise le même temps que son dauphin, le Cubain Silvio Leonard.
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==== 1981-1991 : le règne de Carl Lewis ==== Le début des années 1980 marque l'assouplissement des règles olympiques concernant l'amateurisme, et l'arrivée d'un nouveau type d'athlètes se consacrant entièrement à leur carrière sportive professionnelle. L'Américain Carl Lewis en est l'une des incarnations. En 1981, Carl Lewis n'est âgé que de 19 ans lorsqu'il réalise dix secondes au 100 mètres. Après de multiples titres universitaires, il passe professionnel en 1983, année des premiers Championnats du monde. À Helsinki, Lewis remporte son premier titre mondial et possède un record personnel proche du vieux temps de Jim Hines.
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Épitalon repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Épitalon)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Épitalon)